احتفاليات الكد والفرح

سبتمبر 24th, 2009 كتبها الحبيب الدائم ربي نشر في , غير مصنف, مشاكسة البحث

 

                                               احتفاليات الكد والفرح
                                          لدى الفلاح بمنطقة دكالة
                                                          *الحبيب الدائم ربي
 
         يجب التنبيه ، في البدء، إلى أننا حين نستعيد صفحات الماضي القريب بما هي إحدى اللحظات العذبة المحنون إليها فإننا نفعل ذلك بمنأى عن أي نزعة ماضوية تنتصر للتقليد بدل الحداثة. فمن المعلوم بالضرورة أن الامتياز التاريخي الذي نحياه مقارنة بتاريخ أسلافنا يفرض علينا أن نكون في موقع متقدم ضمن سلسلة النهوض الحضارى ، ومعناه أننا مطالبون لا باعتماد الأساليب العتيقة التي بنى عليها الأسلاف أنماط عيشهم وإنما استلهام روح ما حفلت به حياتهم من دفء وامتلاء.
       فما من شك في كون   السقي والمكننة  قد جلبا للفلاح المغربي عامة،
. والفلاح الدكالي تخصيصا، منافع جمة ووفرا عليه كثيرا من الوقت والجهد، لكنهما، في المقابل، سلباه حياة البساطة، الفرح الممتد على مدار الوقت ، مما جعله شبيها  بفاوست- في مسرحية غوته- الذي باع روحه للشيطان مقابل وهم الشباب فربح العالم وخسر نفسه. فإلى عهد قريب كانت دورة الفصول لدى الفلاح التقليدي بمنطقة دكالة، كغيرها من مناطق المغرب، تكتسى طابعا له نكهته المخصوصة، حيث الكد والألفة الغامرة،إذ لا شيء يفصل بين الحلم والواقع عدا غلالة من نغم وأغنيات. منها يبتدئ العام الفلاحي وبها ينتهي ليبدأ من جديد. فما أن تلوح في الأفق الغربي بروق ومضانة حتى تلعلع الزغارد إيذانا بنوة راعدة، تدعى "نكاسة لَكَيع" كناية على السيول الكاسحة لما تبقى من قش البيادر. خاصة وأن المثل يقول"إيلا تكلم الرعد في السمايم بع الزرع واشر البهايم"هاهنا يُفتح للسعي باب وللفرح باب وللأمل أبواب.يتفقد الفلاح وسائله البسيطة كبحّار ينوى خوض غمار اليم  بسفينة من قصب وأغنية. فالمحاريث الخشبية ينبغي أن ترمم والسكك تحتاج إلى أن تلقم-تكََمّم- وحبال الدوم عليها أن تفتل وتمتن، لأن وقت "حلان الزريعة" أدرك. وما أن تمطر وتروى الأرض حتى يستقبل الناس أول يوم للحرث كما يستقبلون عيدا. وقد كان عيدا حقيقيا. تزيّن فيه نواصي البهائم وذيولها وقعدات المحاريث بالحناء وسنابل الصوف البيضاء. يخرج الفلاح إلى الحقل بزوج ) صغيرة، أو حولاء من جمل وحمار أو فرس وثور أو من بهيمتين كبيرتين حسب تسمية مختلف الجهات( يخرج ليعلّم،والتعلام معناه افتتاح طقوس الحرث برسم "مطيرة" وتحديد مجالات البذر- وكما يحيل التعلام إلى التعليم والتحديد تحيل المطيرة إلى المطر، وكأننا أمام درس في الحياة قوامه الأرض والمطر،ووسائل إيضاحه عُدة

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ZarriateBladi/Yann Venner

سبتمبر 10th, 2009 كتبها الحبيب الدائم ربي نشر في , غير مصنف, مشاكسات صديقة

 

GRAINS DU BLED
Ou
 
 la Comédie de l’Ecriture
Par  Yann Venner 
Ce roman du marocain doukali Habib Daim Rabbi a été traduit par sa consoeur en écriture, Habiba Zougui, femme poète d’El Djadida.
Habiba, en fine et habile lectrice, en auditrice libre et habituée des contes dits à voix haute devant la halqa, a longtemps travaillé sur cette traduction en français actuel, traduction au plus près du style de l’auteur, dont le roman, vaste et très varié,  décline à l’infini, toute la palette des niveaux de langue.
Décidément, après notre grand Driss Chraïbi, citoyen-voyageur né en 1926 à El Djadida, dont le rire résonne encore à nos oreilles, les lectrices et lecteurs de la région d’El Djadida ont de la chance.
Un auteur comme lui a toutes les cartes de l’écriture en main. L’autre lui servant à écrire, je présume !!!
Pour écrire cette préface, je m’appuierai donc sur les notions de : point de vue, de l’humour comme moteur de la narration et comme catharsis, de la polyphonie et du dialogisme de cet inénarrable  texte, de la moquerie, du sérieux et du grotesque réunis, de « l’interventionisme » de l’auteur dans son écriture même, du roman à tiroirs, et enfin de la littérature transformée en oraliture.
 
 
Le narrateur a eu recours à l’astuce du jeu de cartes. "les trois cartes "en effet, le narrateur  empêtrait souvent le lecteur virtuel, en lui, cédant la carte d’échec. En fait chaque fois que  le lecteur virtuel aspire atteindre le secret narratif, ou mieux encore, les astuces narratives, des vacuités  se dressent comme des barrières  devant le lecteur.
 Et par quoi les combler ? Seuls les grands joueurs de hasard possèdent cette faculté. Si ceci est vrai, à ton avis, où réside cette astuce ? (je prierais que tu sois  dans une mauvais impasse)… »
 
Une étude plus longue serait nécessaire, mais ne vaut-il pas mieux s’adresser directement à l’auteur, afin de ne pas trop délirer sur son texte ?…Vous pouvez donc sauter cette préface !
 
 
Le mot « grains » relève du registre courant. Il semble annoncer, par sa multitude, une amplification possible.
Le deuxième mot bled, au singulier fait appel à un lieu, un espace, une géographie non précisée et précisée à la fois. Il s’agit d’un bled mais pas de n’importe quel bled : « du bled ». Le déterminant « du », article défini contracté, donne une appartenance, une origine, un enracinement au mot « grains ». Le bled est un mot qui relève du registre populaire. Ce village existe et n’existe pas. Sera-t-il situé ou non situé dans le temps et dans l’espace ?
Le titre, paradigme explicite, va-t-il correspondre à notre horizon d’attente ? Ou nous faire violence ?
 
1)    Les points de vue :
 
Le fait d’avoir la même histoire vue par des narrateurs différents est assez impressionnant par son resserrement et sa densité. En effet, vingt histoires, présentées en chapitres courts et très incisifs, n’inclinent certes pas ni à la monotonie, ni à la répétition du même, ou pire à l’ennui. Petits contes en tranches, réunis sous le nom de roman, voilà l’idée même de cet habile joueur de mots : Habib Daim Rabbi. Nous distraire sous un déluge de phrases, de narrations jouant sur le mentir-vrai cher à Louis Aragon. A peine une histoire se termine, qu’elle est aussitôt relancée par un contradicteur, un narrateur homme ou femme, qui se permet de faire rebondir l’enquête – plutôt que l’histoire. « La narration rapiécée fut plus invraisemblable que la  première version… »
Car il s’agit bien ici d’enquêtes multi-polaires. L’auteur lui-même posant l’énigme et intervenant comme démiurge, par focalisation externe. Il est le maître du jeu et délivre les cartes et la parole comme bon lui semble, au gré d’une fantaisie en apparence légère ; mais très étudiée.
 
« Ce qui compte c’est la mort  en tant que telle…son essence…
qui fuira l’épée, mourra d’une autre cause… et comme dans les romans policiers, le criminel est souvent loin des doutes ainsi  c’est
celui qui croyait vivre longtemps qui sera l’objectif de la mort… celui qui croyait  qu’on lui  creuserait sa tombe vivra longtemps. »
 
Les points de vue divergent donc. Le personnage de Salloumi, anti-héros et support de ce roman, fil rouge, est traité de façon très moderne. Dans cette écriture à la fois baroque et surprenante, les points de vue ( de Salloumi, de son fils, de son épouse, du roi, de ses ennemis,) dessinent  des galeries aux miroirs déformants. On est presque aveuglé par des miroirs aux alouettes avec personnages : « ces vivants sans entrailles », écrivait Paul Valéry.
Cette notion de point de vue est capitale chez l’auteur, qui déstabilise ainsi la narration et la notion de vérité, par sa propre véracité.
 
2 ) L’humour, moteur de la narration et de la catharsis.
 
« Que deviendrai-je sans le rire ? Il me purge de mes dégoûts, il m’aère… Il est le signe que je ne sombre pas tout à fait dans la contagion du monde… où j’évolue. » Jean Cocteau.
 
Les mots, par les jeux qu’ils inspirent, permettent de métamorphoser les êtres et les choses. Le langage, au-delà du carcan de la rhétorique, libère la matière, crée le vrai et le faux, tente de saisir l’essence même de la vie et de la mort.
Habib Daïm Rabbi en est plus que conscient. Si « l’humour est la fiente de l’esprit qui s’envole », selon Victor Hugo, l’auteur s’y roule à plaisir et nous entraîne dans cette fiente, cette épaisseur du langage, cette matière brute, engrais pour nous fortifier et par là même, faire fructifier son propre roman. Aux limites de l’excès, la comédie des mots nous montre un univers réversible, baroque, fait de fausses perles. Indécision et mouvance, purgation de nos passions, doute, double sens, non sense anglais quelquefois, tout est bon à retirer de ce terreau, de ce guano.
« Quel dommage !"locution  que le défunt  n’a pas  articulée. Mais il fut  obligé  d’être  son locuteur  après sa mort. Ceci ne souffre pas la plaisanterie… »
 
La catharsis (purgation de nos passions) est présente. Afin que l’on rit - des autres, et aussi de l’écrivain en train de jubiler, de nous faire violence en nous tendant ses pièges qui nous ravissent. L’auto-dérision est là, garde-fou de nos pensées, afin que notre lecture garde son effet de distanciation, (Verfremdungseffekt : mise à distance ) comme dans le théâtre de Brecht.
L’humour est ici mis en scène, sorte de  théâtre à la Ionesco, à la Beckett, à la Valère Novarina… Habib Daïm Rabbi nous demande même dans un de ses chapitres, si l’on sait le lire ; et l’auteur de nous poser des questions sur la (littérature) critique universitaire qu’il fustige, comme Molière fustigeait le discours ampoulé et farfelu des médecins. On nage dans l’auto-dérision en riant à gorge déployée. C’est un roman de chair vive, de rire vrai, où se catapultent le grotesque et le sublime, antinomie que l’on retrouve dans le théâtre de Shakespeare et de Hugo.
 
 
3)    Polyphonie et dialogisme
 
Plusieurs voix se répondent donc. Les répliques ont l’apparence du naturel. Les narrateurs et personnages donnent l’illusion qu’ils improvisent. Une double énonciation (personnages se parlant & s’adressant au destinataire : le spectateur/lecteur) fonctionne. Elle est à l’oeuvre, se déroule, s’étale en des aller-retours incessants : didascalies,  apartés, monologues ou soliloques, ruptures de ton, de style, de niveaux de langue : grossier, savant, neutre, poli, affecté, courtois…
Toute cette machinerie violente - au service de l’énonciation - est une arme qui crache ses phra

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رويشة يعزف

أغسطس 30th, 2009 كتبها الحبيب الدائم ربي نشر في , غير مصنف

rouichaMohamed Rouicha


قصائد غير منشورة لمحمود درويش

أغسطس 28th, 2009 كتبها الحبيب الدائم ربي نشر في , غير مصنف

قصائد غير منشورة
http://www.almubadara.org/new/details.php?id=3664
لمحمود درويش

* بلا عنوان

إذا كان لا بُدَّ من قمرٍ
فليكن كاملاً، ووصيّاً على العاشقة!
وأمّا الهلال فليس سوى وَتَرٍ
مُضمرٍ في تباريح جيتارةٍ سابقة!
وإن كان لا بُدَّ من منْزلٍ
فليكنْ واسعاً، لنربي الكناريّ فيه.. وأشياءَ أخرى
وفيه ممّر ليدخلَ منه الهواء ويخرج حرّا
وللنحلِ حقُّ الإقامةِ والشغلِ في رُكنهِ المهمل
وإن كان لا بُدَّ من سفرٍ
فليكن باطنيّاً، لئلا يؤدّي إلى هدف
وأمّا الرحيل، فليس سوى شغف
مرهفٍ بالوصول إلى حُلُمٍ قُدَّ من حجر!
وإن كان لا بُدّّ من حلم، فليكنْ
صافياً حافياً أزرق اللون، يولد من نفسهِ
كأنّ الذي كان كان، ولكن لم يكنْ
سوى صورة الشيء في عكسهِ
وإن كان لا بُدَّ من شاعرٍ مختلفْ
فليكن رعويّ الحنين، يُجعّد ليل الجبال
ويرعى الغزالة عند تخوم الخيال، ولا يأتلفْ
مع شـيءٍ ســـوى حســّه بالمدى والندى والجمال
وإن كان لا بُدَّ من فرح، فليكنْ ساخناً
كدمِ الثور، لا وقتَ يبقى على حاله
الغناءُ حلالٌ لنا مثل زوجاتنا، فليكنْ ماجناً فاتناً
لكي يخجلَ الموتُ منه.. وينأى بأثقاله
وإن كان لا بُدَّ من علمٍ للبلاد
فليكنْ عالياً، وخفيَّ المجاز.. قليلَ السواد
وبعيداً، كأودية، عن جفاف المكان وأيدي الصغار
وعن غرفِ النوم، وليرتفع فوق سطح النهار.
وإن كان لا بدَّ مني… فإني
على أُهبة المرتضى والرضا، جاهزٌ للسلام
مع النفس. لي مطلبٌ واحدٌ: أن يكون اليمام
هو المتحدّثُ باسمي، إذا سقط الاسم منّي!

 
* عينان

 
 


عينان تائهتان في الألوان. خضراوان قبل
العشب. زرقاوان قبل الفجر. تقتبسان
لونَ الماء، ثم تُصوّبان إلى البحيرةِ نظرةً
عسلية، فيصيرُ لونُ الماء أخضر..
لا تقولان الحقيقة. تَكْذبان على المصادرِ
والمشاعر. تنظران إلى الرماديّ الحزين،
وتُخفيان صفاته. وتُهيّجان الظلِّ بين الليلكيّ
وما يشعّ من البنفسجِ في التباسِ الفرق.
تَمتلئان بالتأويل، ثم تحيّران اللون: هل هو
لازورديّ أم اختلطَ الزُمُرّدُ بالزبرجدِ والتركواز
المُصَفّى؟ تَكبران وتَصغران كما المشاعر..
تكبران إذا النجومُ تنَزّهتْ فوق السطوح.
وتصغران على سريرِ الحبّ. تنفتحان كي تستقبلا
حلماً ترقرقَ في جفونِ الليل. تنغلقان كي
تستقبلا عسلاً تدفّقَ من قفيرِ النحل.
تنطفئان كاللاشيء شعرياً، غموضاً عاطفياً
يُشعلُ الغابات بالإقمار. ثم تعذّبان الظلّ:
هل يخضوضرُ الزيتيُّ والكحليّ فيَّ أنا الرماديَّ
المحايد؟ تنظران إلى الفراغ. وتكحّلان بنظرةٍ
لوزيةٍ طوقَ الحمامة. تفتحان مراوحَ الخُيلاء
للطاووس في إحدى الحدائق. ترفعان الحَو

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خيمياء اللغة

مايو 30th, 2009 كتبها الحبيب الدائم ربي نشر في , غير مصنف

مدونات مكتوب - تحرير.

                        

                                                             . الحبيب الدائم ربي

       وقف  علماء اللسان) ومنهم نوعام تشومسكي(  حيارى إزاء قدرة  الكائن اللغوي على التعبير عن عدد لا حصر له من  المعاني والأشياء والأفعال والانفعالات بقدْر محدود من الحروف والكلمات والصيغ…وأمام هذه البداهة المدهشة لا يسعنا إلا أن نشفق على المتكلمين وهم يطاردون الأشعة المتأبية للمعاني بشباك المفردات، فتارة يصيبون الهدف في مقتل وتارة يخفقون باقتدار يليق  بمكانة  بعض شعراء الحداثة وكتاب الآحاد.ليس في هذا الإشفاق ما يضير الذين لا يجدون مقابلا لغويا لمرامهيم، فذاك قدر مستعملي اللغة الذي لا يُرَدّ.فالمعاني مطروحة في الطرقات كما قال جاحظنا العظيم لكن الدوال  لاتتعدى حجم “لسان العرب”…ولسان العرب به حبسة النقصان .. لكن الشماتة أوْلى بالذين يظنون أنهم متحكمون بأعنة اللغة حتى أنهم من فرط تمكنهم منها قادرون على إعراب قصيدة من المطلع إلى المَغرَب )لا أعرف إن كان لي الحق هنا في فتح الميم والراء( ونظ

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زريعة البلاد خارج الضفاف

أبريل 12th, 2009 كتبها الحبيب الدائم ربي نشر في , غير مصنف



خيوط العنكبوت/أبو نزار

مارس 16th, 2009 كتبها الحبيب الدائم ربي نشر في , غير مصنف

(رصد للفاجعة في رواية \"زريعة البلاد\"(1) من خلال حجم الخسائر)
أبو نزار
1- \"يا خسارة\":
\"ياخسارة\" عبارة طوقت رواية \"زريعة البلاد\" للمبدع المغربي الحبيب الدايم ربي. عبارة تحمل في بناءها الندبة وفي طياتها كل معاني الفجيعة والحسرة والألم.
موت مجازي يخترق أوصال كل من اقترب من \"خيوط العنكبوت\"، موت حقيقي يستنفر قارئا \"مستبلدا\" استمرأ استهلاك المعلبات الساقطة من الطائرات –دون أن يدرك أنه يعيش على فضلات الآخرين- فيا خسارة.
خسارة ممزوجة باستصغار الحياة. وما الرواية سوى الحياة. خسارة يحصدها القارئ الهانئ بالمتواليات السردية، خسارة ينتحر بها ناقد بمجرد تعلمه أبجديات الرقص على الخيوط ليدبج قراءاته في قوالب جاهزة تصنف الشخوص وتفتح الأمكنة ولابأس من تلمس مستغلقاتها وتقيس درجة الرؤية بحجم صفحات النشر المحجوزة في الجريدة. خسارة تجعل المبدع تحت درجة الصفر.
خسارة الأدب باختياره أن يعيش ملفوفا في ديباج الحرير ومكنوزا في صناديق الذهب عو ض أن يتجرجر في أوحال الحياة فيحصد الخسارة. ياخسارة.
خسارة ، للأسف، تتورط فيها الرواية عندما لاتحدث خسائر في الأرواح والعتاد، خسارة تفرض على المبدع أن يحيا بقناع الحياة أويموت \"بنيران صديقة\" تقتات من مخلفات الروح.

2- من جراب الحاوي:
لم يؤرق الروائي

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حالة التربية والتكوين وآفاقها في المغرب

فبراير 12th, 2009 كتبها الحبيب الدائم ربي نشر في , غير مصنف

د.محمد الدريج

سنعمل في هذه القراءة الأولية لتقرير المجلس الأعلى لعام 2008، على تقديم جملة من الملاحظات ذات طبيعة منهجية، تاركين تحليل مضامينه، إلى ولات أخرى سنباشر فيها، في نفس الآن، مناقشة «البرنامج الاستعجالي 2009-2012 والذي هيأته وزارة التربية الوطنية، على ما يبدو، دون الاستعانة كثيرا بالمجلس ودون الاستفادة من خدماته. وغايتنا من كل هذا تنوير الباحثين وعموم القراء وربما في الدرجة الأولى أعضاء المجلس أنفسهم والمسؤولون في وزارة التربية الوطنية، إلى بعض الثغرات والأخطاء التي ينبغي تفاديها في كل عمل من هذا المستوى، حتى يظهر في صورة مشرفة.
لكن لا بأس من التذكير في البداية وقبل استعراض الملاحظات، بأن هذا التقرير، الذي يحمل عنوان «حالة منظومة التربية والتكوين وآفاقها» وتجند له المجلس الأعلى للتعليم بجميع فصائله لمدة سنة كاملة، يقع في نسخته الإلكترونية التي اطلعنا عليها، في حوالي 500 صفحة من الحجم الكبير، مقسم إلى أربعة أجزاء ومدخل عام يتكرر في بداية جميع الأجزاء وهي: الجزء الأول تحت عنوان «إنجاح مدرسة للجميع»، والثاني «التقرير التحليلي»، والجزآن الثالث والرابع: «أطلس المنظومة الوطنية للتربية والتكوين»، و»هيئة ومهنة التدريس»، على التوالي.
من قراءتنا للأجزاء الأربعة، نلاحظ اختلافات كبيرة سواء في طريقة تناول وعرض المعلومات أو في أسلوب صياغتها، بل الاختلاف واضح حتى في الخط الذي استعمل في كل جزء وفي تنسيق النص والصفحات والأشكال والجداول والحالات المرجعية… مما يولد لدينا الشعور بأن اللجان كانت تشتغل بشكل منعزل ولم تكن تنسق كثيرا في ما بينها، فتأتي الأجزاء كما لو كانت تقارير منفصلة لا يجمع بينها سوى العنوان العام للتقرير (وقد تكون تقارير سابقة أنجزت في مناسبات مختلفة غير مرتبطة بالضرورة بأشغال المجلس وبواقع الحال في منظومة التعليم). ويبدو أن «المجلس» تنبه إلى مسألة التنسيق، ولحلها قام باللجوء إلى نوع من التمويه، بحيث تم استنساخ (نسخة طبق الأصل) نفس المدخل العام وإعادة طبعه في بداية كل جزء من الأجزاء الأربعة للتقرير.
لا نعرف طريقة عمل المجموعات أو اللجان ولا الأعضاء الذين شكلوا مجموعة ولا من ترأسها ومن كان مسؤولا عن تحرير نتائج المناقشات… وهل تمت الاستعانة بفعاليات من خارج المجلس لتغطية التخصصات التي لا تتوفر لدى المجلس، وهل تمت الاستعانة بأحد مكاتب الخبرة، كما هي عادة المسؤولين في الوزارة كلما أعوزتهم الحيلة…
في المدخل العام، يتحدث التقرير عن «فضائل الاجتهاد الجماعي»، كما يتحدث في مقدمة الجزء الأول، بشكل خطابي وحماسي، عن مجموعة من الخصال «المنهجية» مثل «المثابرة والفعل»، والأخلاقية مثل «عدم الاستسلام أو الانسياق و»ضرورة تجاوز الشعور باليأس والفشل» و»الانفعالات المفرطة» و»مقاومة الانبهار بمنطق القطيعة»… وفي نظري ونظرا إلى حجم المجلس و»قيمته» والإمكانيات المادية المرصودة له، فالأمر لا يتعلق باجتهاد ولا بانفعالات بل بتقرير من العيار الثقيل يدعي مؤلفوه الموضوعية والشمول، من المفروض أن ينطلق من ملاحظات علمية ومن نتائج بحوث ميدانية لم نلمس لها أي أثر في هذا التقرير الذي ورد في أزيد من 500 صفحة.
نعم يمكننا القول ودون مبالغة إن التقرير لم يعتمد دراسات نظرية جادة ولا بحوثا ميدانية معمقة، باستثناء استطلاع للرأي ذي طبيعة وصفية (طبيعة وصفية إحصائية تعتمد أساسا التكرارات والنسب) لا يرقى إلى مستوى بحوث الإجازة في كلية علوم التربية والوارد في الجزء الأخير من التقرير. فهل يعقل هذا…؟ يجتمع فريق من المسؤولين من قطاعات مختلفة ومن المهتمين ومن الأساتذة الأجلاء، يتأملون ويجتهدون لصياغة تقرير سنوي من المفروض أن يرصد ويرسم بشكل تحليلي وربما وبالأحرى بشكل تركيبي وتقويمي شامل وبشكل تراكمي، ما آلت إليه منظومة التربية والتعليم في بلادنا والتي تكاد تصاب، حسب المسؤولين أنفسهم، بالسكتة القلبية وما آلت إليه المدرسة المغربية التي بدأ سقفها يتهاوى فوق رؤوس روادها دون أن يحددوا، حسب الأصول العلمية المعروفة، مصادرهم ودون العمل على ضبط المراجع والهوامش والإحالات بشكل دقيق ودون الاستناد إلى دراسات وأبحاث ميدانية معمقة.
حقيقة، يتحدث المجلس الأعلى ومنذ الصفحة الأولى من التصدير العام، عن مصادره الأساسية بقوله: يستند هذا التقرير بصفة خاصة إلى أعمال الهيئة الوطنية لتقويم منظومة التربية والتكوين بوصفها إحدى هيئات المجلس الأعلى للتعليم…». كما يذكر بأن تلك الأعمال «ترتكز على المعايير الدولية المعمول بها»…
جميل، لكن المشكل هو أننا لا نعلم إلى حد الآن عن أعمال هذه الهيئة التي أحدثت بإرادة ملكية (أنظر خطاب جلالة الملك بمناسبة تنصيب المجلس الأعلى للتعليم في 14/09/2006) الشيء الكثير… كما أننا لم نعثر في تقرير المجلس لعام 2008، وهذا هو المهم، على أية إحالة مرجعية على أعمال هذه الهيئة الوطنية لتقويم منظومة التربية والتكوين، سواء داخل المتن أو خراجه عند استعراض المراجع أو في الملاحق. وقول التقرير بأن أعمال الهيئة، وبالتالي أعمال المجلس، «ترتكز على المعايير الدولية المعمول بها»، هو قول مردود أيضا، يوهمنا بالمواكبة- مواكبة التطورات والمستجدات على الصعيد العالمي- في حين أنه لا يعدو أن يكون نوعا من التمويه وذر الرماد على الأعين. فما هي هذه المعايير الدولية وأين اطلعوا عليها وكيف… وأين تطبق… وكيف تم توظيفها…؟ لا ندري ولا يذكر التقرير شيئا عنها.
كما يشير التقرير إلى دراسات أنجزت بطلب من المجلس نفسه سنة 2007، لا نعثر لها على أي أثر ولا يذكرها التقرير سواء داخل المتن أو خارجه ولا ندري هل وظفت نتائجها بالفعل أم لا، فهل المقصود بها دراسات مكاتب الخبرة والتي نعلم جميعا كيف تشتغل؟
بخصوص المراجع وضبطها وكذا الهوامش والإحالات وما يعرف بصفة عامة بالتوثيق، لا حظنا نقص

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