Récit de partage/Pour un roman au pluriel
كتبهاالحبيب الدائم ربي ، في 28 أبريل 2008 الساعة: 10:08 ص
Cher(e)s ami(e)s permettez moi de vous proposer l’idée d’écrire tous ensemble un récit commun,sans même prédéfinir le thème,ni les techniques narratives transcendantes ,sauf le plaisir de relater librement… Veuillez de laisser vous ajouts dans le volet des commentaires.Merci.

***********Prologue************
Ce n’était pas un jour,mais c’était une nuit hivernale que la vie de Oueld MMi Tamou avait pris,à jamais,un goût de sel acide et amer.Une flute lointaine fut prete à annoncer tristement l’oraison funebre future d’un pauvre blédard qui ,heureusement,n’avait eu rien à perdre,sauf sa mere et ses réves , car il n’avait pas encore assez véçu pour que les paroles prennent outrage!
Oueld MMi Tamou est fils unique d’une mère unique… dans son genre , et ….pour sa famille ; elle était la plus belle fille de sa tribu ; tous les jeunes du douar la souhaitaient ; mais elle n’aimait que Moustafa oueld El hadj Hadou ; chaque jour au lever du soleil ;ils se rencontrèrent dans le verger du doukkali ;où ils partageaient cette passion déchaînée…
Les jours passèrent ; les nuits se rassemblèrent mais ne se ressemblèrent pas ; leur belle histoire finit bien sous le même toit ; ils menèrent,pour qulque temps, une vie comme dans les contes ; ils ont partagé une vie sereine sans haine , ni jalousie gratuite , ni doute ..El Arbi ; fut le fruit de leur passion ..
MMi Tamou avait une beauté rare , elle était ravissante ; et Moustafa son mari était robuste et virile ..
Mais les aiguilles de l’horloge tournaient et on ne savait pas ce que madame la vie leur cachait dans la poche de M. le Destin ..
Un jour Moustafa rentrait tôt des champs ; il souffrait d’une douleur grave ; MMi Tamou lui a préparé une tisane des plantes médecinales de la région ..mais Moustafa souffrait toujours ; alors elle court chez ses frères ; une fois ces derniers ont vu l’état de leur frère , l’un d’eux courait pour appeler le sage Chrif Benomar; il a prit comme monture un âne éflanqué; dans une demie heure le guérisseur arriva ; il entra ; consulta le malade le toucha ; lui posa des questions ; et passant sa main sur sa poitrine,sur ses pieds ; il dit à sa famille fermement: trop tard c’ est trop tard ……
Le pauvre Moustafa fut proie à un scorpion qui injecta son venin dans ses veines ; le pauvre n’a pas su que ses douleurs étaient à cause d’un scorpion qui s’abritait dans ses champs .. MM Tamou est devenue livide ; trop tard veut dire que son cher mari ne peut être sauvé et que la vie va lui montrer sa face obscure ; toute la famille entourait le pauvre , à minuit il interpella sa dame avec une voix très faible : prends soin de toi et du petit ; vos âmes sont dans mon cœur , ne crains walou (rien ) Dieu est Grand…c’est lui seul qui a tracé notre destinée ; on ne peut que plier l’échine ..
MMi Tamou lui serrait les mains en pleurant et en sanglotant ; quelques minutes plus tard le pauvre expira son dernier soupir..
MMi Tamou , la pauvre , veuve très jeune ; elle hurla ; cria courait comme une folle le long de la chambre ; ses jérémiades emplissaient les cœurs d’une tristesse très profonde…..
Six mois s’écoulèrent l’enfant est encore petit ,et elle est aussi encore jeune ; son corps dégagé toujours sa beauté généreuse ..les jours s’écoulèrent mais sa beauté se s écroula pas.
Les prétendants commencent à frapper à sa proche ; avec insistance, un jour elle s’enfuya du douar dès l’aube….
Parmis ces souvenirs ternes clignotait un fil de lumiere:Une jeune femme,en traversant des sentiers épineux,portait sur le dos un enfant et à sa main un panier de jonc.Elle fut,sans nulle doute,
triste,seule,effrayée…angoissée ;couvrant son bébé dans son dos ; elle marchait à travers les champs et les prairies ; elle portait quelques haillons : et comme ravitaillement ; elle portait un pain et du lait caillé ;ce fut un temps printanier ; le verdure prédominait partout ; les champs ; les prairies ; les près ; et les collines ; les oiseaux gazouillaient ; les papillons voltigeaient ça et là ; le ciel limpide ; et le soleil comme un orange quittait enfin son lit pour offrir à l’univers la chaleur , l’amour et l’espoir.. lalla Tamou est déprimée , privée d’amour ; de chaleur et d’espoir , son horizon est devenu noir si noir qu’elle désespéra de la vie ..Elle tournait sa tête à gauche et à droite mais y ‘avait personne …Ses pieds ne pouvaient plus la porter ; elle dit dans son for intérieur , « elle ne me reste plus rien et je trouverai un abri » , et elle traîne ; elle ne marche plus …après le battement d’un quart d’heure , elle a aperçu au loin une tazota abandonnée ; à l époque les habitants de la région habitaient dans ces tazotas ; son cœur étaient joyeux lors de cette retrouvaille spatiale elle y entra , mis un morceau de tissu par terre ; s’assit ; pris son bébé entre les bras , ouvrit le sac , pris le pain et le lait caillé ; après elle donna à manger au petit …jouissant de ces moments de repos ; elle décida de continuer son aventure , elle marchait , marchait ;laissant une vie derrière elle ; une vie riche des souvenirs ;qui tantôt mortifient le cœur et tantôt le fortifient ;elle pensait à ce qui va venir et advenir ..après plusieurs kilomètres ; elle rejoignit la route ..elle s’assit au bord de la dite route ; un car vint ; et elle y monta , sans savoir au juste où aller : ni que faire , ni ce qui l’attend … à travers la fenêtre les arbres lui paraissaient comme s’ils marchai ent à rebous ………
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التصنيفات : Récit commun | السمات:Récit commun
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